mardi 9 juillet 2013
Sirop de menthe poivrée maison
Une recette simplissime et qui vaut largement les produits 'industriels'!
60g de menthe (ou plus selon les goûts)
1 litre d'eau
1 kilo de sucre
Mon premier essai (très concluant!) je l'ai fait avec de la menthe poivrée du jardin.
Il faut prendre uniquement les feuilles (les tiges risquent de donner de l'amertume), les mettre dans un saladier et verser dessus l'eau bouillante.
Ensuite on laisse infuser 12 à 24h.
Puis on filtre, on met dans une casserole avec le sucre et on porte à ébullition quelques minutes pour former le sirop.
Il suffit ensuite de mettre en bouteille et de conserver au frigo.
Attention, même conservé au frigo ce mélange est 'fragile', il vaut mieux le consommer dans le mois qui suit la réalisation.
Pour les adeptes de la 'secte thermomix' (dont je fais désormais partie ;-) ), une petite astuce trouvée sur le net : au lieu de porter à ébullition dans une casserole, mettre l'infusion filtrée et le sucre dans l'appareil et programmer une trentaine de minutes à 80°, vitesse 1 ou 2. Avantage: chauffé moins fortement, le goût et les propriétés de la menthe seront mieux conservés.
Quelle que soit la méthode, vous n'obtiendrez pas un sirop vert 'pétant' comme ceux du commerce, c'est plutôt vert/marron. Si vous voulez vraiment une couleur verte franche il faudra ajouter du colorant alimentaire. Personnellement je ne trouve pas ça nécessaire, le goût est quand même plus important que le visuel.
La prochaine fois, je tente avec de la menthe verte, je pense qu'elle aura un goût de chlorophylle un peu plus prononcé.
Affaire à suivre!
mercredi 24 octobre 2012
Maraîchage : Il pleut!!
Disons que ce n'est pas nouveau ici, mais il pleut!
Et si c'est bon pour les cultures, ça l'est moins pour les ouvriers maraîchers. Nous avons donc, ces derniers temps, chaussé nos bottes (pas de sept lieues malheureusement), et nous allons régulièrement patauger dans la gadoue. Bien sûr, dans la mesure du possible les encadrants nous font travailler à couvert par temps de pluie, mais parfois, il n'y a pas d'alternative, les légumes doivent être cueillis impérativement, puisque les jours de distribution des paniers sont fixes.
La semaine dernière nous avons ramassé les courges. Il y en a 7 variétés différentes, dont les délicieuse Butternut au goût de beurre et de noisette, les Sucrines du Berry, les potimarrons, les courges galeuses (avec d'horribles 'pustules' sur la peau!!!)...
Nous avons passé toute la matinée de lundi et une partie de l'après midi à les récolter... mais surtout à les transporter! Comme je le disais : il pleut! Et le tracteur ne pouvait pas venir jusqu'au champs où sont plantés les pieds de courges. Nous avons donc mis en caisse et transporté à la main nos précieuses courges jusque sous la serre... à 500m de là, dans la boue (voire des trous d'eau!). Les caisses pesant dans les 30kg chacune, nous les emmenions à deux. Autant la récolte a été rapide et facile, autant le transport a été long et fastidieux! On a même frôlé la révolte : certains pensaient que le tracteur pouvait venir sur une partie du chemin sans s'embourber, les encadrants ne voulaient pas prendre ce risque. Ce fut la journée la plus difficile de la semaine!
Le lendemain nous avons commencé à nettoyer les courges pour les rendre présentables aux clients. C'est aussi l'occasion de vérifier leur état et de 'sortir' les abîmées. Ce lavage s'est poursuivi sur plus d'une semaine, car nous avons récolté environ 1 tonne de courges.
J'ai aussi participé au semis de navets, à la main. Nous avons chronométré le temps qu'il nous a fallu, afin de justifier l'achat d'un disque pour la semeuse. Résultat sans appel : près de 3h à deux pour un semis qui prendrait 1h maximum à une personne avec la semeuse!
Et nous avons commencé la récolte de tous les radis noirs pour les stocker en pal-box pour l'hiver. La récolte complète à pris deux semaines. Car en plus de les sortir de terre, nous coupons les fanes (qui pourriraient lors du stockage), nous lavons les radis dans l'unique baignoire du Jardin (en alternance avec les légumes de la semaine à mettre dans les paniers) et nous les mettons à sécher avant de les mettre dans les box.
Après viendront toutes les betteraves et tous les céleris... Je n'ai pas vraiment hâte! ;-)
Pour terminer la semaine, j'ai aidé à "préparer les paniers". Chaque semaine, il faut composer les paniers des tous les adhérents.
Les encadrants déterminent le contenu du panier en fonction du prix des légumes (il y a des paniers à 10€ et des paniers à 15€).
Ensuite nous pesons les quantités demandées de chaque légume, les mettons en sachet ou en sac et les déposons dans les sacs ("paniers") de chaque famille.
Les "paniers" sont ensuite acheminés en camionnette vers les divers points de livraison du Jardin.
La préparation des paniers est parfois longue (en fonction du nombre de paniers à réaliser et du nombre variable de légumes selon les semaines, entre 4 et 7 par type de panier) et demande une bonne organisation. C'est une activité qui me plait particulièrement. C'est moins 'physique' que certaines récoltes, moins pénible que d'avoir les mains dans l'eau quand dehors il fait froid et ça demande un peu de réflexion. J'espère faire ça régulièrement.
Ma semaine s'est achevée par du ménage. En effet, chaque jeudi entre 15h et 16h, deux d'entre nous nettoient les vestiaires, le bureau des encadrants et la salle de pause. Et au risque de me répéter : il pleut!!! Le lavage des sols a été une épreuve! Mais nous avons triomphé de la boue juste à temps pour partir à l'heure.
mercredi 17 octobre 2012
Maraîchage : ça continue!
Qui l'aurait cru? J'ai survécu à ma deuxième semaine!
Ok j'ai quelques courbatures, des bleus et des égratignures en pagaille, mais je vais bien! ;-)
Cette semaine, j'ai pour la première fois fait des plantations. 780 pieds de blettes à planter à 4, c'est du boulot! Et franchement, pour moi qui ne raffole pas de ce légumes, ça n'a pas été l'activité la plus sympa de la semaine...
Enfin, plus sympa quand même que la journée dans les pieds de tomates! Jeudi matin, à 4 nous avons dû cueillir 60kg de tomates. Enfin quand je dis cueillir, je suis gentille, ça a rapidement tourné à la chasse au trésor notre affaire. C'est la fin de la saison, alors pas simple de trouver des tomates mûres, mais pas trop quand même pour supporter d'arriver intactes chez les adhérents.
Résultat, 3h30 de cueillette pour arriver à faire le compte. Je préfère même pas calculer le coût de la main d'oeuvre, je crois que ça fait cher le kilo de tomates!
Mais ce n'était que le début de la journée spéciale tomates. Nous avons passé les 3h suivantes à arracher les pieds de tomates qui ne donnaient plus. Et après la chasse aux tomates, ce fut la chasse aux liens en plastique qui attachent les pieds aux fils qui les maintiennent. Dans des pieds de 2m de haut, gros comme 2 ou trois fois mon pouce, je vous assure que ça n'a rien à voir avec une chasse aux oeufs de pâques! Quoi que, après il a fallu ramasser les tomates tombées au sol...
La seule consolation de cette triste journée a été de faire courir les moutons : lancez-leur des tomates ("aïe, pas sur la tête" disait Coluche) et ils courent comme des toutous!
Bon, je peins un tableau un peu noir là. En réalité, c'est dans ce genre de galère qu'on a la meilleure ambiance. La journée a été le théâtre de nombreuses blagues et de pas mal de solidarité.
Pour débuter la troisième semaine, on a fini d'arracher les pieds de tomates, d'enlever les fils qui les maintenaient et j'ai eu la chance d'aider à suspendre les tuyaux d'irrigations 'goutte à goutte' à 2m du sol, à bout de bras! J'avoue, mon dos a très peu apprécié.
Et puis il y a eu aussi des choses sympa, comme des heures de lavages de légumes, à la main, dans la vieille baignoire du Jardin.
Il faut dire que les moyens sont limités, on lave manuellement des centaines de kilos de légumes chaque semaine, dans une baignoire de récupération, posée sur des palettes, pour être à hauteur. Et comme on ne peut pas être plus de 6 autour de la baignoire, c'est une activité qui peut prendre beaucoup de temps!
On lave de nombreux légumes : les radis, les radis noirs, les betteraves, les carottes, les panais, les blettes... et surement d'autres, mais je n'ai pas encore tout vu.
Bien entendu, avant de les laver, on ramasse les légumes. Cueillir des betteraves ou des radis (roses, noirs...) c'est assez simple, on tire dessus et ça vient tout seul ou presque. Mais quand on s'attaque aux carottes et surtout aux panais, ça peut tourner à la galère. Quand le sol est sec on n'enfonce pas si facilement la bêche, et quand il est mouillé (voire détrempé comme ces jours-ci) on y casserait aisément l'outil! Et, difficulté supplémentaire, les panais sont très fragiles. Et en plus ils peuvent être très longs, 40cm pour certains, parfois plus! Il a fallu presque une journée à mes collègues pour en sortir 70kg et les laver.
Comme la 'politique' du Jardin est de ne mettre que des légumes de belle qualité dans les paniers, il y a eu des kilos de perte dans les panais. Heureusement, pour ne pas jeter, les salariés sont autorisés à prendre les légumes 'recalés' pour leur consommation personnelle. C'est aussi ça la solidarité de l'insertion.
Voilà pour les deux semaines passées, je dis 'vivement la prochaine!'
:-)
Ok j'ai quelques courbatures, des bleus et des égratignures en pagaille, mais je vais bien! ;-)
Cette semaine, j'ai pour la première fois fait des plantations. 780 pieds de blettes à planter à 4, c'est du boulot! Et franchement, pour moi qui ne raffole pas de ce légumes, ça n'a pas été l'activité la plus sympa de la semaine...
Enfin, plus sympa quand même que la journée dans les pieds de tomates! Jeudi matin, à 4 nous avons dû cueillir 60kg de tomates. Enfin quand je dis cueillir, je suis gentille, ça a rapidement tourné à la chasse au trésor notre affaire. C'est la fin de la saison, alors pas simple de trouver des tomates mûres, mais pas trop quand même pour supporter d'arriver intactes chez les adhérents.
Résultat, 3h30 de cueillette pour arriver à faire le compte. Je préfère même pas calculer le coût de la main d'oeuvre, je crois que ça fait cher le kilo de tomates!
Mais ce n'était que le début de la journée spéciale tomates. Nous avons passé les 3h suivantes à arracher les pieds de tomates qui ne donnaient plus. Et après la chasse aux tomates, ce fut la chasse aux liens en plastique qui attachent les pieds aux fils qui les maintiennent. Dans des pieds de 2m de haut, gros comme 2 ou trois fois mon pouce, je vous assure que ça n'a rien à voir avec une chasse aux oeufs de pâques! Quoi que, après il a fallu ramasser les tomates tombées au sol...
La seule consolation de cette triste journée a été de faire courir les moutons : lancez-leur des tomates ("aïe, pas sur la tête" disait Coluche) et ils courent comme des toutous!
Bon, je peins un tableau un peu noir là. En réalité, c'est dans ce genre de galère qu'on a la meilleure ambiance. La journée a été le théâtre de nombreuses blagues et de pas mal de solidarité.
Pour débuter la troisième semaine, on a fini d'arracher les pieds de tomates, d'enlever les fils qui les maintenaient et j'ai eu la chance d'aider à suspendre les tuyaux d'irrigations 'goutte à goutte' à 2m du sol, à bout de bras! J'avoue, mon dos a très peu apprécié.
Et puis il y a eu aussi des choses sympa, comme des heures de lavages de légumes, à la main, dans la vieille baignoire du Jardin.
Il faut dire que les moyens sont limités, on lave manuellement des centaines de kilos de légumes chaque semaine, dans une baignoire de récupération, posée sur des palettes, pour être à hauteur. Et comme on ne peut pas être plus de 6 autour de la baignoire, c'est une activité qui peut prendre beaucoup de temps!
On lave de nombreux légumes : les radis, les radis noirs, les betteraves, les carottes, les panais, les blettes... et surement d'autres, mais je n'ai pas encore tout vu.
Bien entendu, avant de les laver, on ramasse les légumes. Cueillir des betteraves ou des radis (roses, noirs...) c'est assez simple, on tire dessus et ça vient tout seul ou presque. Mais quand on s'attaque aux carottes et surtout aux panais, ça peut tourner à la galère. Quand le sol est sec on n'enfonce pas si facilement la bêche, et quand il est mouillé (voire détrempé comme ces jours-ci) on y casserait aisément l'outil! Et, difficulté supplémentaire, les panais sont très fragiles. Et en plus ils peuvent être très longs, 40cm pour certains, parfois plus! Il a fallu presque une journée à mes collègues pour en sortir 70kg et les laver.
Comme la 'politique' du Jardin est de ne mettre que des légumes de belle qualité dans les paniers, il y a eu des kilos de perte dans les panais. Heureusement, pour ne pas jeter, les salariés sont autorisés à prendre les légumes 'recalés' pour leur consommation personnelle. C'est aussi ça la solidarité de l'insertion.
Voilà pour les deux semaines passées, je dis 'vivement la prochaine!'
:-)
samedi 29 septembre 2012
Jardins de Cocagne, un réseau d'insertion pas comme les autres
Aujourd'hui je vous présente le Réseau des Jardins de Cocagne. Ou comment faire 'pousser' de la solidarité.
Comme je ne peux pas mieux présenter les choses, voici comment le réseau se définit sur son site internet (www.reseaucocagne.asso.fr) :
"Les Jardins de Cocagne
sont des
jardins maraîchers biologiques
à vocation d'insertion
sociale et professionnelle.
A travers la production et la distribution
de légumes biologiques,
sous forme de paniers hebdomadaires,
à des adhérents-consommateurs,
ces Jardins permettent à des adultes
en difficulté
de retrouver un emploi
et de (re)construire un projet personnel."
Et pour vous donner une idée de l'ampleur de l'action de ce réseau, voici quelques chiffres, également tirés du site internet de l'association:
120 Jardins en activité
20 jardins en projet
4000 jardiniers
20000 familles d'adhérents
700 encadrants
1500 bénévoles
20 jardins en projet
4000 jardiniers
20000 familles d'adhérents
700 encadrants
1500 bénévoles
Il y a plus d'un an et demi, j'étais à la recherche, pour mon commerce bio, d'un maraîcher local pouvant me fournir des paniers de légumes un peu dans le style d'une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, www.reseau-amap.org), mais avec plus de souplesse.
Sur les conseils d'une amie, j'ai contacté Soli-Bio, un Jardin du Réseau Cocagne, situé à environ 30km de ma boutique. Nouvellement créé, ce jardin cherchait des lieux de livraison pour ses paniers de légumes et j'ai sauté sur l'occasion. Quoi de mieux que des légumes variés, de saison, fraichement cueillis, locaux, bio et aidant des personnes à s'insérer (ou se réinsérer) dans la vie professionnelle? J'avais décroché le jackpot : proposer un produit en adéquation avec les attentes de mes clients et avec mes convictions personnelles!
En échange de mon implication dans le recrutement de nouveaux adhérents et autres menues tâches administratives, j'ai eu droit à un panier de légumes hebdomadaire.
J'ai toujours trouvé amusant ce système de paniers 'surprise' où on découvre chaque semaine les légumes qu'on va manger, au dernier moment.
Avec Soli-Bio, nous avons la chance d'avoir une grande variété de légumes (exceptionnellement des fruits, mais la plaine de Beauce n'est pas propice à la culture des fruits... malheureusement!), et nous allons de découverte en découverte. Connaissez-vous les radis 'glaçon'? Les choux-rave? Les courges 'butternut et 'spaghetti'? Les tomates 'noires de Crimée' et 'cornues des Andes'? Les concombres 'd'Arménie'? Ce sont certaines des excellentes découvertes que nous avons fait au fil du temps grâce ces paniers hebdomadaires.
Et je ne vous parle même pas de la fraîcheur des légumes! Vous mangez souvent de la mâche qui se conserve 10 jours au frigo sans s'altérer? Rien que pour ça on aurait envie de devenir locavore!
Mais concrètement, ça fait quoi un Jardin de Cocagne?
Concrètement, c'est une association qui emploi des personnes en difficulté sociale et/ou professionnelle, généralement pour 6 mois à 2 ans et qui forme, par le biais d'encadrants professionnels, ces personnes au maraîchage biologique. La finalité n'est pas de former des maraîchers bio, mais de permettre aux salariés en insertion de (re)découvrir l'emploi et de formuler au fil du temps un projet professionnel. Si certains sortent malheureusement du système sans débouchées concrètes, un certain nombre part en formation ou retrouve un emploi stable à la fin ou même en cours de contrat.
Encore plus concrètement... Eh bien c'est ce que je me propose de vous raconter, semaine après semaine, puisque désormais je suis moi-même en contrat d'insertion chez Soli-Bio pour les 6 prochains mois!
Alors à bientôt, et n'hésitez pas à commenter et à poser des questions.
Alors à bientôt, et n'hésitez pas à commenter et à poser des questions.
Le maraîchage biologique : mon nouveau métier
Depuis quelques jours, je ne suis plus seulement commerçante bio mais aussi maraîchère bio.
Le hasard fait bien les choses! ;-) Il me fallait un nouveau métier et dans le bio par ici y a rien ou presque. Alors comme l'association d'insertion qui livre des légumes bio à ma boutique recherchait des salariés à temps partiel, je me suis lancée. Je vous expliquerai très prochainement en quoi consiste ce chantier d'insertion.
Pour mes 2 premiers jours, je n'ai pas trop à me plaindre, ils ont été sympa avec moi, j'ai fait plein de choses, toutes intéressantes et pas trop dures physiquement.
J'ai cueilli , ramassé et même glané des légumes : maïs doux, tomates, pommes de terre, radis noirs et oignons.
J'ai semé des radis roses.
J'ai arraché des pieds de maïs et désherbé (à la binette et à la main) des blettes et des fenouils.
Et j'ai nourri les moutons et la vache! Ces braves bêtes, qui appartiennent à un agriculteur voisin, sont le moyen le plus efficace et écologique de se débarrasser des déchets végétaux générés par l'exploitation. Ils mangent absolument tout ce qu'on leur donne : les mauvaises herbes, les fanes, les légumes abimés, les pieds de légumes en fin de vie (tomates, maïs...). Et ils réclament en plus! Dès qu'ils voient une brouette c'est le concert de cris. J'aime beaucoup l'idée de cet échange : l'exploitation n'a pas à gérer un (énorme) tas de compost et le propriétaire des animaux n'a pas beaucoup de dépenses de nourriture à prévoir et en plus ses bêtes mangent bio! Tout le monde y trouve son compte, c'est génial.
Ok, après ces 2 jours j'ai quelques courbatures, 2-3 bleus et égratignures, mais globalement je pensais pas si bien m'en sortir!
L'ambiance est bonne, on est une douzaine et la solidarité prime, c'est agréable.
Bon, je ne peux pas juger de tout sur seulement 2 jours, mais je sens que je vais globalement apprécier ces 6 prochains mois (sauf peut-être en plein hiver quand il va geler... on en reparlera!).
Je vous ferez partager le quotidien du Jardin tout au long de mes 6 mois de contrat, car je trouve que l'expérience vaut d'être vécue et connue. J'espère que vous suivrez mes aventures...
Je vous dis 'à la semaine prochaine'!
vendredi 3 février 2012
Mon article sur le blog de Mimile
Cette semaine Mimilie me donne la parole sur son blog La Maison de Mimilie (LMDM).
Loin de mes préoccupations écolo, je vous parle de mon expérience (toute nouvelle) de 'belle-mère'.
L'article c'est par ici : "Belle-mère : un rôle à part"
Bonne lecture et n'hésitez pas à partager votre point de vue ou votre expérience sur la question!
Loin de mes préoccupations écolo, je vous parle de mon expérience (toute nouvelle) de 'belle-mère'.
L'article c'est par ici : "Belle-mère : un rôle à part"
Bonne lecture et n'hésitez pas à partager votre point de vue ou votre expérience sur la question!
mercredi 7 décembre 2011
Pâte à tartiner maison : le retour!!
Coucou à tous!
Je suis restée absente un long moment, désolée...
Je reviens avec une recette (pas trop mauvaise, sans me vanter!) de pâte à tartiner... aux SPECULOOS!!
Je suis restée absente un long moment, désolée...
Je reviens avec une recette (pas trop mauvaise, sans me vanter!) de pâte à tartiner... aux SPECULOOS!!
Le fameux petit biscuit à la cannelle est une formidable base de pâte à tartiner. Enfin, à tartiner ou à manger à la cuillère!!
Très facile et rapide à réaliser, ça ne demande pas beaucoup d'ingrédients et c'est très bon.
Prenez :
* 175g de spéculoos (j'ai pris ceux de la marque 'Lotus' mais il en existe d'autres très bons aussi)
* 60g d'huile végétale neutre comme le tournesol ou l'arachide (je ne mets pas de beurre, ça oblige à conserver en permanence au frigo et ça s'altère plus rapidement)
* 40g de chocolat blanc (ça ajoute un petit goût... je ne saurais pas dire de quoi, mais ça adoucit je trouve)
Certains ajoutent du sucre (les biscuits et le chocolat en sont pleins, je ne vois pas l'intérêt, à part rendre la pâte écœurante) et du lait concentré (il n'y en a pas dans les pâtes à tartiner que j'ai acheté et comme je ne suis pas vraiment 'pro-lait' je préfère éviter).
Cassez les biscuits en morceaux et mettez-les dans un mixeur. Mixez par petits coups assez brefs et secouez régulièrement le contenu pour que tout soit relativement bien mixé. Ajoutez l'huile puis le chocolat fondu (ou au moins bien mou) et mixez à nouveau pas trop vite. Plus vous mixez plus la texture devient lisse. C'est une question de goût, moi j'aime bien quand c'est encore un peu 'granuleux'.
Pour faciliter le mixage des biscuits, au début, vous pouvez ajouter une cuillère de maïzena, elle absorbera un peu le gras et permettra une mouture plus fine et régulière.
Voilà, vous pouvez mettre en pot. Je préfère la manger quand elle est fraiche, juste sortie du frigo, mais ça aussi c'est une question de goût.
Si vous avez des variantes à proposer n'hésitez pas.
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lundi 26 septembre 2011
CONCOURS : les résultats!!
Tout d'abord, un GRAND MERCI à toutes pour votre participation! Je suis littéralement bluffée d'avoir eu 31 participations!!!!!!!!!!!!!!
Alors, pour connaitre le vainqueur, j'ai utilisé un 'générateur de nombre aléatoire' (http://www.infowebmaster.fr/outils/generateur-nombre-aleatoire.php).
Avant de vous donner le résultat, je tiens à préciser que je vais examiner vos commentaires avec attention et faire en sorte de publier des articles correspondants à vos attentes (dans la mesure du possible). Donc n'hésitez pas revenir sur le blog régulièrement pour connaitre les nouveautés, ou suivez-moi :
* sur Hellocoton : http://www.hellocoton.fr/mapage/maudm
* sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Mes-Recettes-Nature/122249837876223
* sur Twitter : https://twitter.com/#!/RecettesNature
Et maintenant, roulements de tambour....
La gagnante est...
ALISSON!!!! Merci de prendre contact avec moi pour la remise du lot.
Et BRAVO!
Je vous montrerai le contenu du kit et vous expliquerai comment réaliser le cosmétique dans un prochain article, comme ça tout le monde en profitera un peu malgré tout.
Merci encore à toutes, et promis, je renouvellerai l'expérience prochainement.
Alors, pour connaitre le vainqueur, j'ai utilisé un 'générateur de nombre aléatoire' (http://www.infowebmaster.fr/outils/generateur-nombre-aleatoire.php).
Avant de vous donner le résultat, je tiens à préciser que je vais examiner vos commentaires avec attention et faire en sorte de publier des articles correspondants à vos attentes (dans la mesure du possible). Donc n'hésitez pas revenir sur le blog régulièrement pour connaitre les nouveautés, ou suivez-moi :
* sur Hellocoton : http://www.hellocoton.fr/mapage/maudm
* sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Mes-Recettes-Nature/122249837876223
* sur Twitter : https://twitter.com/#!/RecettesNature
Et maintenant, roulements de tambour....
La gagnante est...
ALISSON!!!! Merci de prendre contact avec moi pour la remise du lot.
Et BRAVO!
Je vous montrerai le contenu du kit et vous expliquerai comment réaliser le cosmétique dans un prochain article, comme ça tout le monde en profitera un peu malgré tout.
Merci encore à toutes, et promis, je renouvellerai l'expérience prochainement.
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mardi 13 septembre 2011
Nutella et moi...
Ah ben oui, quand on cite la pâte à tartiner addictive par excellence, on a des curieux qui se pressent pour lire!
Eh bien non, je ne parlerai pas de Nutella ici! Enfin si, mais pas vraiment quoi...
Bon, d'accord, j'arrête de vous faire mariner dans le chocolat (humm... quelle délicieuse idée!), et je vous avoue tout : j'ai une recette de pâte à tartiner à tomber! Ah, là on reprend espoir, pas vrai?!
Alors sans plus attendre, il vous faut :
* 1 boîte de lait concentré sucré (avec du pas sucré ça marche pas !!!)
* 100g de beurre (à la base c'était 200g c'est troooooooop)
* 60g de noisettes en poudre fine (si vous faites avec des noisettes fraiches, passez-les 5min sous le grill du four avant de les moudre : ça fera une meilleure mouture et ça exhaustera le goût).
* 200g de chocolat pâtissier (le top, du top, du top, du top c'est celui au praliné, mais lait et noir ça marche aussi)
- Faire tout fondre à feu doux ou au bain-marie, mettre en pot et c'est tout !
Bon c'est pas moins cher, ou moins calorique mais c'est booooooooon !! et sans cochonnerie !
Mon conseil : conserver au frigo, ou faire de petites quantités à la fois (enfin on a tous une dose journalière différente, alors c'est à vous de voir ce qu'est votre 'petite quantité'!).
Recette piquée sur le blog de mes copines de l'asso Ta Ouret Maternage.
Elles font un super boulot de conseil et d'écoute pour les familles qui veulent une approche plus naturelle et respectueuse de l'éducation, de la relation parents-enfants... Et aussi pleins d'activités. C'est une asso d'Eure-et-Loir, mais si vous n'êtes pas du coin, vous pouvez quand même visiter leur blog!
http://taouret.over-blog.com/
Bon appétit et bonne visite sur le blog de Ta Ouret!
jeudi 8 septembre 2011
CONCOURS!!
(photo du web)
A gagner : un kit cosmétique!
(qui comprend les ingrédients, la recette et le flaconnage pour réaliser vous-même un cosmétique maison)
(qui comprend les ingrédients, la recette et le flaconnage pour réaliser vous-même un cosmétique maison)
Pour participer c'est simple :
* Laissez un commentaire disant ce que vous aimeriez apprendre à réaliser par vous-même, quelque soit le domaine (cosmétique, entretien, cuisine, couture ou tout autre domaine...).
* Et pour valider votre participation : partagez le concours (sur votre blog/site, votre page facebook, votre twitter...) et m'indiquer le lien de ce partage dans votre commentaire.
* Et pour valider votre participation : partagez le concours (sur votre blog/site, votre page facebook, votre twitter...) et m'indiquer le lien de ce partage dans votre commentaire.
Tirage au sort du gagnant le 23 septembre, jour de l'automne.
Bonne chance à tous et à toutes!
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samedi 27 août 2011
Le régime alimentaire du groupe O
Suite à mon précédent article (http://recettesnature.blogspot.com/2011/08/alimentation-et-groupe-sanguin-quel.html) expliquant le rapport entre groupes sanguins et alimentation, je vous propose de découvrir les grandes lignes de l'alimentation adaptée à chaque groupe sanguin.
Commençons donc par le groupe O.
Premier apparu sur terre, il est le plus répandu.
Les caractéristiques majeures du groupe O sont :
* Mangeur de viande
* Tube digestif robuste
* Système immunitaire hyperactif
* Intolérant aux changements nutritionnels et environnementaux
* Contrôle mieux son stress par une activité physique intense
* A besoin d'optimiser son métabolisme pour rester mince et énergique
La principale caractéristique du groupe O est son alimentation riche en protéines animales. Viandes et poissons maigres (de préférences élevés en plein air ou sauvages) lui sont bénéfiques.
A l'inverse, l'appareil digestif du groupe O est très mal adapté aux laitages et aux céréales.
Adopter l'alimentation du groupe O permet d'emblée une perte de poids, car l'apport en pain, céréales et légumes secs y est restreint. Or le gluten présent dans le germe du blé et dans les aliments à base de blé complet favorisent la prise de poids chez les personnes du groupe O.
Le groupe O a besoin de brûler les calories rapidement pour fonctionner de façon optimale, mais certains légumes secs, en particulier les lentilles et les haricots rouges bloquent ce processus.
Etant sensible à l'hypothyroïdie à cause d'une déficience en iode, le groupe O risque une prise de poids associée à de la rétention d'eau.
Favorisent la prise de poids :
* Gluten de blé
* Maïs
* Haricots Rouges et Blancs
* Lentilles
* Chou, Chou de bruxelles, Chou-fleur
Favorisent la perte de poids :
* Laminaire (algue)
* Fruits de mer
* Sel iodé (sans en abuser)
* Foie
* Viande rouge (la plus maigre possible)
* Chou frisé, Epinard, Brocolis
Les Viandes, Volailles, Poissons, Mollusques et Crustacés sont très recommandés :
Viande rouge maigre : 4 à 6 portions par semaine
Volaille : 2 à 3 portions par semaine
Poisson... : 3 à 5 portions par semaine
Les Laitages et les Oeufs ne sont pas recommandés :
Oeufs : maximum 4 par semaine
Fromages et yaourts : maxi 3 portions de chaque par semaine
Lait : maxi 1 portion par semaine
Si vous êtes d'origine africaine, les oeufs et laitages sont à proscrire totalement.
Les Huiles végétales (de préférences mono-insaturées comme l'olive et le lin) sont recommandées :
4 à 8 cuillères à soupe par semaine
Les Noix et graines peuvent être consommées, mais évitez-les si vous cherchez à perdre du poids :
6/8 noix maxi 4 fois par semaine
Légumes secs (les seuls bénéfiques sont les haricots azuki, coco et cornille) :
250 ml (sec) maxi 2 fois par semaine
Les Céréales ne sont globalement pas recommandées, hormis le pain de blé germé :
Céréales et Pâtes : 250 ml (sec) maxi 3 fois par semaine en évitant le blé
Pain : maxi 2 tranches par jour en évitant le blé
La consommation de Légumes se fera en évitant chou de bruxelles et chou-fleur, pousses d'alfalfa, champignons de paris, olives noires, maïs, aubergines :
Crus : 250ml 3 à 5 fois par semaine
Cuits : 250ml 3 à 5 fois par semaine
Pour les Fruits, évitez melon, fraise, orange, noix de coco, mûre :
3 à 4 fruits par jour
Epices :
Usez et abusez du curry, du curcuma, du persil et du piment de cayenne.
Evitez par contre cannelle, câpres, muscade, poivre blanc et noir, vanille et vinaigre, ainsi que ketchup et mayonnaise
Boissons :
Evitez les alcool forts, le cidre, tous les sodas (même sans sucre), le café (même déca) et le thé noir.
Le groupe O doit veiller à consommer (ou à se supplémenter en) des aliments riches en :
Vitamines B et K
Calcium
Iode
Evitez par contre le trop plein de vitamines A et E.
Pour terminer, en ce qui concerne l'activité physique du groupe O, c'est l'intensif qui prime :
aérobic, natation, jogging, musculation, arts martiaux, sports de combat, cyclisme, marche rapide, danse, patins à roulettes, 3-4 séances par semaine.
Bibliographie :
"4 groupes sanguins 4 régimes" Dr D'Adamo, éditions Michel Lafon
NB : si j'ai parfois pris la liberté de citer des passages du livre, cet article n'est qu'un condensé du propos de l'auteur. Il vise à vous donner une idée de la meilleure façon de vous alimenter si vous êtes du groupe O, mais ne saurait remplacer la lecture du livre ou une consultation chez un médecin prônant ce régime alimentaire (surtout si vous êtes malade ou souhaitez perdre du poids).
jeudi 25 août 2011
Alimentation et groupe sanguin : quel rapport?
Aujourd'hui je me lance dans la rédaction d'un article un peu complexe. En effet, j'ai découvert il y a quelques années un livre formidable appelé '4 Groupes Sanguins 4 Régimes' par le Dr D'Adamo. Par 'régime' il faut bien entendu entendre 'régime alimentaire' ou comment nourrir son corps selon ses besoins, et non pas 'régime amincissant'.
Je ne vais bien sûr pas vous réécrire le bouquin (il fait bien 400 pages), mais j'aimerais vous expliquer ici en quoi votre groupe sanguin influence votre type d'alimentation. Dans un second article, je vous dévoilerai les grandes lignes du régime alimentaire le plus adapté à votre groupe sanguin, mais avant il est important de comprendre le 'pourquoi du comment'.
Il faut déjà savoir qu'il existe 4 groupes sanguins chez les êtres humains, pas un de moins, pas un de plus. Chacun de ces groupes est désigné par une lettre : O, A, B ou AB, chacun étant apparu au fil de l'existence humaine.
Le groupe O, que l'on peut qualifier d'Originel, est le plus ancien, celui des premiers hommes.
Le groupe A est apparu plus tard, avec le développement de l'Agriculture.
Le groupe B est venu par la suite avec la migration de l'homme vers le nord et ses climats plus rudes. Il est celui des Barbares (nom donné par les chinois aux peuplades nomades du nord de l'Asie).
Le groupe AB est apparu à une époque bien plus proche, lorsque les peuples ont commencé à se mélanger à la surface de la terre.
Chacun de ces groupes est en quelque sorte 'l'encodage génétique' du mode de vie et d'alimentation de nos ancêtres.
Je vous laisse le soin de découvrir par vous-même toutes les subtilités biologiques des groupes sanguins, pour me focaliser sur la question existentielle : quel rapport avec ce que l'on mange???
Et bien l'idée générale (très résumée !!) est assez simple à comprendre en réalité. Vous savez que nos cellules contiennent chacune l'ensemble de nos chromosomes (le plan de fabrication personnel de notre corps). Sur chacun de ces chromosomes se trouve un certain nombre de gènes (le détail du plan de fabrication). Ces gènes déterminent chacun un élément de notre organisme (couleur des yeux, fabrication d’insuline, groupe sanguin…). Ils sont en quelque sorte 'empilés les uns sur les autres, si bien que certains se côtoient de plus ou moins près. Or, de nombreuses études scientifiques ont prouvées que les gènes proches 's'influençaient' entre eux. Un gène peut donc 'transmettre' des informations à un autre.
Sachant que le gène qui détermine votre groupe sanguin est proche des certains gènes déterminant la digestion (notamment la production d'acide dans l'estomac, la production d’insuline…), il est facile de comprendre que le gène déterminant le groupe O aura une influence différente du gène déterminant le groupe A.
Les personnes du groupe O par exemple, auront une acidité gastrique plus importante que les autres, ce qui leur permettra de mieux digérer les produits carnés (viande). Cela leur permettra de la digérer correctement et donc de produire très peu de ‘déchets’ organiques au cours de leur digestion. Pour les personnes du groupe A en revanche, la faible acidité gastrique qui les caractérisent fera que leur digestion de la viande sera difficile et produira beaucoup de déchets (puisque leur organisme n’est pas fait pour digérer la viande avec efficacité). Ces déchets, trop nombreux, ne seront pas tous éliminés et ils encombreront l’organisme du groupe A, qui ne pourra pas fonctionner au mieux de ses capacités (un peu comme un moteur encrassé).
Or, plus un organisme est ‘encrassé’ par les déchets et fonctionne mal, plus les maladies et problèmes de santé sont susceptibles de s’installer.
Votre groupe sanguin décide donc de l’alimentation qui vous est la plus adaptée, et par ricochet, de votre bonne ou mauvaise santé.
Vous allez donc me dire qu’un des éléments de la bonne santé est le poids. Or si votre organisme digère correctement ce que vous lui donner à manger, il tendra vers votre poids idéal (qui ne peut être déterminé avec précision par un calcul mathématique car il est déterminé par vos gènes, qui vous sont personnels !). Mais je tiens à souligner que si ce régime alimentaire peut faire maigrir, ce n’est qu’une conséquence de la bonne adaptation de l’alimentation en fonction de la personne et non le résultat d’une privation de graisses, de sucres ou autres. Il ne s’agit pas du nouveau ‘régime amincissant miracle’, mais bel et bien de la prise de conscience de ce qui est bon ou non pour notre corps.
J'espère avoir été assez claire et concise (les explications complètes sont plus complexes et vous les trouverez dans le livre).
Mais si vous avez compris mes explications, vous serez surement intéressés par le type d’alimentation spécifique de votre groupe sanguin. Cela fera l’objet de mon prochain article.
Mais si vous avez compris mes explications, vous serez surement intéressés par le type d’alimentation spécifique de votre groupe sanguin. Cela fera l’objet de mon prochain article.
En attendant, diffusez cette info, elle est bonne pour tous.
Bibliographie :
« 4 groupes sanguins 4 régimes », Dr Peter J. D’Adamo, éditions Michel Lafon
« 4 groupes sanguins 4 régimes », Dr Peter J. D’Adamo, éditions Michel Lafon
Vous trouverez également un livre sur chaque groupe sanguin (O, A, B et AB), vous permettant de vous concentrer sur votre propre cas.
Du même auteur, chez le même éditeur :
« 4 groupes sanguins 4 modes de vie »
Du même auteur, chez le même éditeur :
« 4 groupes sanguins 4 modes de vie »
« Le régime génotype »
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vendredi 19 août 2011
Un petit massage à la bougie?
(photo du web)
Non, je ne suis pas maso! Il ne s'agit pas de vous masser avec la cire d'un chauffe-plat ou de la dernière bougie déco ramenée de chez Casa! (non je fais pas de pub cachée, de toutes façons elles sont nulles leurs bougies...)
La bougie de massage est une bougie spécialement conçue avec des huiles végétales et de la cire fondant à basse température (sinon gare aux brûlures!).
Et comme d'habitude, inutile de vous tracasser pour en trouver une : vous pouvez la faire vous-même.
Il vous faut :
* un petit verre (chupito, shooter) dans les 30 à 40ml. Si vous prenez un verre trop grand (surtout trop large) la cire éloignée de la mèche ne pourra pas fondre et vous aurez des pertes.
* de la cordelette de coton (ou de la mèche à bougie en coton, parfois vendue avec des petits supports métalliques pour tenir la mèche)
* de l'huile végétale (à choisir selon l'effet désiré, le type de peau ou le parfum pour certaines huiles)
* de la cire de soja : son point de fusion (fonte) est de 50°C seulement, ça limite les risques de brûlure
* des huiles essentielles ou des extraits aromatiques pour parfumer (facultatif, mais agréable!)
* des colorants naturels comme les micas ou les oxydes (facultatif, surtout que les micas sont des fines particules brillantes qui vont rester sur la peau, tout le monde n'aime pas ce genre de look!)
* de la vitamine E (tocophérol) pour la conservation
Ma bonne adresse pour trouver tout ça : le site http://www.aroma-zone.com bien sûr! (oui, là je fais de la pub et j'en suis fière!)
Les proportions :
* environ 85% de cire de soja
* environ 10% d'huiles végétales (ou beurres végétaux)
* maximum 5% d'huiles essentielles (un peu plus si ce sont des extraits aromatiques, moins puissants)
* 2 ou 3 gouttes de vitamine E
* colorants selon vos envies (toujours en mettre juste un peu à la fois pour maîtriser la couleur, et faire attention : la bougie s'opacifie en refroidissant, on a jamais une couleur limpide)
La méthode :
* Certains 'cirent' la mèche (trempage dans la cire puis séchage bien droite) avant de commencer, moi non.
* Faire fondre la cire + les beurres au bain marie. Ajouter les huiles végétales quand tout est fondu.
* Mélanger la préparation de la bougie afin d'obtenir une pâte opaque bien homogène (si votre bougie reste liquide, mettez-la au congélateur quelques minutes afin d'accélérer son refroidissement, si elle est trop dure, faites-la refondre légèrement quelques secondes).
* Ajouter le reste des ingrédients, un par un.
* Ma technique pour faire tenir la mèche : collez-la au fond du verre, bien centrée, avec un peu de ruban adhésif transparent. Placez un crayon sur le haut du verre et entourez avec la mèche (au besoin faire un noeud pas serré) pour la tenir droite et tendue.
* Couler la bougie dans le verre (la préparation ne doit pas être trop liquide ni trop épaisse, il faut que la pâte puisse couler facilement sans être fluide).
* Laisser durcir à température ambiante ou au réfrigérateur. Puis couper la mèche à moins d'1cm de la cire.
L'utilisation :
* Allumer la bougie un bon quart d'heure avant le massage (tout le dessus doit être fondu)
* Eteindre la bougie et vérifier en trempant le doigt que la cire n'est pas trop chaude (sinon attendre quelques instants)
* Verser la cire dans ses mains et masser doucement le corps (pas trop le visage, plus sensible, surtout s'il y a des huiles essentielles)
Utilisez votre bougie dans les 3 mois pour les massages (règles d'hygiène des cosmétiques oblige). Après vous pouvez toujours la faire brûler pour le plaisir!
Bon massage et à bientôt!
mercredi 3 août 2011
Bonbons gélifiés 'maison'
Aujourd'hui un peu de douceur avec cette recette que je viens de découvrir et de tester bien sûr! Des bonbons gélifiés à l'agar-agar.
Alors, d'abord, c'est quoi l'agar? C'est une algue des mers froides dont le pouvoir gélifiant est 7 fois supérieur à celui de la gélatine (de boeuf...).
Son utilisation est assez simple : 3 cuillères à soupe pour 1 litre d'eau en moyenne. La mettre dans le liquide froid puis monter en température doucement. Il faut environ 10 min à chaud (entre 80°C minimum et ébullition, selon la recette) pour dissoudre l'agar totalement.
Attention à ce que vous souhaitez réaliser : l'agar est plus friable que la gélatine. Si vous réalisez des fines couches (pour un décors par exemple), la gélatine (ou un mélange gélatine/agar) est conseillé afin d'éviter que ces fines couches ne se brisent.
Et voici donc notre recette du jour :
* 80g de sucre
* 15cl de jus de fruit (à votre guise, mais évitez les agrumes, ils empêchent la bonne prise de l'agar) ou purée de fruits maison
* 2 à 3 cuillères à café d'agar-agar
* Facultatif : arômes naturels de fruits (de très bons sont disponibles sur www.aroma-zone.com) et colorants alimentaires
Mettre l'agar-agar dans une casserole avec le jus de fruit.
Monter doucement à ébullition, en remuant, pendant environ 10min.
Quand l'agar semble fondu, ajouter le sucre et le faire fondre.
Laisser le mélange bouillir quelques instants. Ajouter les arômes de fruits et/ou colorants (facultatif), puis arrêter la cuisson quand le mélange monte.
Verser aussitôt dans des moules en silicone ayant des empreintes de petites tailles, genre moule à glaçons (ou à chocolat).
Laisser refroidir à température ambiante, voire au réfrigérateur si besoin est, le temps que les bonbons prennent (c’est assez rapide). Puis, les démouler et les laisser sécher un peu à température ambiante.

Alors, d'abord, c'est quoi l'agar? C'est une algue des mers froides dont le pouvoir gélifiant est 7 fois supérieur à celui de la gélatine (de boeuf...).
Son utilisation est assez simple : 3 cuillères à soupe pour 1 litre d'eau en moyenne. La mettre dans le liquide froid puis monter en température doucement. Il faut environ 10 min à chaud (entre 80°C minimum et ébullition, selon la recette) pour dissoudre l'agar totalement.
Attention à ce que vous souhaitez réaliser : l'agar est plus friable que la gélatine. Si vous réalisez des fines couches (pour un décors par exemple), la gélatine (ou un mélange gélatine/agar) est conseillé afin d'éviter que ces fines couches ne se brisent.
Et voici donc notre recette du jour :
* 80g de sucre
* 15cl de jus de fruit (à votre guise, mais évitez les agrumes, ils empêchent la bonne prise de l'agar) ou purée de fruits maison
* 2 à 3 cuillères à café d'agar-agar
* Facultatif : arômes naturels de fruits (de très bons sont disponibles sur www.aroma-zone.com) et colorants alimentaires
Mettre l'agar-agar dans une casserole avec le jus de fruit.
Monter doucement à ébullition, en remuant, pendant environ 10min.
Quand l'agar semble fondu, ajouter le sucre et le faire fondre.
Laisser le mélange bouillir quelques instants. Ajouter les arômes de fruits et/ou colorants (facultatif), puis arrêter la cuisson quand le mélange monte.
Verser aussitôt dans des moules en silicone ayant des empreintes de petites tailles, genre moule à glaçons (ou à chocolat).
Laisser refroidir à température ambiante, voire au réfrigérateur si besoin est, le temps que les bonbons prennent (c’est assez rapide). Puis, les démouler et les laisser sécher un peu à température ambiante.
C'est une photo trouvée sur le net, mais ça ressemble bien à ça!
Super facile à réaliser, même avec des enfants. Alors n'hésitez pas à leur (et à vous) faire plaisir!!
Et merci à http://babagourmand.canalblog.com où j'ai découvert cette recette.
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lundi 1 août 2011
Un geste pour la planète!
Pas d'article aujourd'hui (enfin ce matin...), mais un petit coup de pouce à la planète auquel vous pouvez participer si vous avez un blog ou un site internet.
En effet, grâce à l'opération "My blog is carbon neutral" (mon blog est neutre en émission de carbone), un arbre sera planté (dans la forêt de Plumas dans la Sierra Nevada) pour chaque blog/site rédigeant un article et insérant ce logo :
Un article avec logo = un arbre planté!
Alors à vos plumes (enfin, vos claviers quoi)!!
Pour participer :
- Rédigez un article avec logo (cliquez ici pour accéder au site).
- Envoyez le lien de votre article à : CO2-neutral@kaufda.de
Une fois votre article validé, un arbre sera planté.
Merci à tous et très belle journée!
vendredi 29 juillet 2011
Qu’est-ce qu’une Huile Essentielle ?

Définition :
Les huiles essentielles (HE) sont les fractions odorantes extraites de différentes parties de certains végétaux. Elles sont très volatiles et très concentrées.
Les HE sont le principe essentiel, la force vitale, l’âme des végétaux. Les allemands utilisent l’adjectif « ätherisch » pour désigner ces huiles ; ce mot vient du grec « aithêr » signifiant « air céleste » ou « espaces célestes ». Les alchimistes eux, parlaient de « quintessence », du latin « quinta essentia » signifiant la « cinquième essence », le « cinquième élément » (éther). Les anglais et les français qualifient ces huiles « d’essentielles » ou « essences », soulignant par là leur caractère primordial.
Selon les plantes on les extrait des racines, des tiges, des feuilles, des fleurs, des fruits… parfois de la plante entière.
Il existe deux modes d’extraction des HE :
La distillation : comme pour l’alcool, on envoie de la vapeur d’eau sur la plante, l’eau se charge en essence de la plante qui est ensuite récupérée par filtrage.

L’expression : on presse tout simplement la plante (ex : peau d’orange ou de citron).

Propriétés chimiques :
Les HE sont des liquides incolores, jaune pâle, verts ou orangés à brunâtre. Elles sont entièrement volatiles et ne sont pas grasses (malgré leur nom d’« huile »). Versées sur un buvard elles laissent une trace transparente qui disparaît progressivement (contrairement aux huiles végétales grasses).
Les HE ne sont pas hydrosolubles (solubles dans l’eau), mais elles se dissolvent très bien dans les huiles végétales, la crème, le miel, l’alcool et d’autres solvants organiques (benzène, éther, chloroforme…).
Elles se caractérisent par une odeur et un goût très prononcé.
Critères de sélection d’une HE :
Tout d’abord, s’assurer qu’il s’agit d’une HE 100% pure et naturelle. Cela est parfois précisé tel quel, sinon il est indiqué HEBBD (huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie) ou on fait référence au chémotype.
Le chémotype : il s’agit de la composition botanique et biochimique de l’HE (ses composants). Il garantit qu’une analyse chimique a été effectuée. Il permet également de déterminer la variété de la plante (ex : eucalyptus radié ou globuleux).
Les HE issues de l’Agriculture Biologique (label AB) sont à préférer à toutes autres. Les cultures sauvages ou écologiques sont à privilégier si on ne trouve pas d’HE bio.
L’HE doit toujours être dans un flacon en verre foncé pour éviter l’exposition directe à la lumière.
S’assurer que les coordonnées du producteur (ou a défaut du revendeur) sont présentes, ainsi qu’un numéro de lot pour la traçabilité.
Usage des HE :
Les HE peuvent êtres utilisées pour différents usages.
En cuisine elles rehaussent les goûts et parfument les plats.
En cosmétique elles traitent la peau et les cheveux en complément des huiles végétales, des argiles, des plantes, fruits et légumes… Elles parfument également les divers cosmétiques, faits « maison » ou non.
Pour le bien-être, elles parfument et désodorisent la maison et le linge, chassent les nuisibles, aseptisent l’air en cas de maladie. Elles permettent également de calmer, d’aider à la méditation…
Mais c’est pour leur usage thérapeutique qu’elles sont le plus utilisées. Elles luttent contre les infections (bactériennes, virales, fongiques), calment ou dynamisent, soignent les problèmes digestifs, respiratoires, de peau, de psychisme… Leur champ d’action est immense tout comme leurs propriétés.
Modes d’administration des HE :
En externe : en massage, dans des crèmes, laits, huiles, argiles… (voir les précautions d’emploi).
En diffusion : dans une coupelle d’eau sur un radiateur (2 ou 3 gouttes), sur un support poreux (argile…), sur un mouchoir ou mieux que tout : dans un diffuseur électrique à froid.
Eviter absolument les brûle-parfums ! Les HE chauffées perdent leurs bienfaits et des études récentes montrent même qu’elles dégageraient des substances nocives.
Pour les problèmes ORL quelques gouttes dans de l’eau bouillante, inhaler en se couvrant d’une serviette.
En bain : quelques gouttes dans un dispersant adapté à mélanger à l’eau du bain. (voir les précautions d’emploi)
En interne : diluées dans du miel ou de l’huile, parfois pures, cet usage est déconseillé aux novices et risqué pour toutes les huiles que l’on ne connaît pas bien. (voir les précautions d’emploi)
L’usage interne englobe l’usage culinaire des HE. Du fait de leur puissance gustative, elles sont utilisées à très faibles doses (2 à 3 gouttes par plat de 2 à 8 personnes) donc sans effet thérapeutique et elles sont parfois cuites avec le plat ce qui annule une grande partie de leurs effets.
Il est recommandé d’éviter de cuisiner aux HE si on prend déjà un traitement complet aux HE (environ 6 gouttes par jour) pour ne pas dépasser la dose raisonnable à absorber dans la journée.
RISQUES et PRECAUTIONS d’EMPLOI
Contrairement à certaines idées reçues, ce qui est naturel (et biologique) n’est pas forcément inoffensif. Si les HE bien utilisées ne génèrent pas d’effets secondaires (contrairement à la majorité des médicaments ou des cosmétiques non naturels), leur très forte concentration et leur puissance en font des produits à utiliser avec beaucoup de précautions.
En usage externe, il faut toujours veiller à utiliser des HE diluées (sauf cas spécifique). Certaines HE sont très fortement déconseillées, voir interdites sur la peau, comme l’HE de cannelle (cinnamomum zeylanicum) qui provoque des brûlures. Pour d’autres HE il faut prendre des précautions particulières, comme pour les « citrus » (citron, orange, mandarine, clémentine, pamplemousse, bergamote, bigaradier, néroli… toutes les HE dont le nom latin contient « citrus ») qui sont photo sensibilisants (réagissent à la lumière). Il ne faut jamais s’exposer au soleil après application sur la peau au risque de voir apparaitre des tâches brunes définitives.
Dans le bain : veiller à diluer les HE dans du dispersant ou de l’alcool (1 pour 10 minimum). Vérifier d’abord que l’HE n’est pas déconseillée ou dangereuse pour la peau. Eviter les citrus en bain.
On dit généralement de ne pas employer les HE en interne sauf sur prescription d’un médecin aromathérapeute, c’est une affirmation à nuancer. Avec quelques connaissances et beaucoup de prudence, on peut utiliser les HE en usage interne en respectant des règles strictes mais simples :
1. Ne pas utiliser les HE en usage interne chez les bébés, les enfants et les femmes enceintes sauf avis contraire d’un médecin ou connaissance approfondie de l’HE qu’on souhaite utiliser.
2. Ne prendre par voie interne que des huiles que l’on connaît bien et avec les précautions liées à chacune.
3. Ne pas dépasser 1 goutte d’HE par 10kg de poids et par jour pour l’adulte (et l’adolescent de plus de 15 ans), soit 6 gouttes pour 60kg.
4. Ne pas prendre les HE pures (sauf cas spécifique). Il faut toujours les mélanger à du miel, de l’huile végétale… afin d’éviter les risques de brûlure ou lésion pour les muqueuses ou l’estomac.
5. Certaines huiles sont hépatotoxiques (toxique pour le foie), il faut veiller à toujours y ajouter une HE protégeant le foie, comme l’HE de citron (citrus limonum).
Mais mon meilleur conseil si vous souhaitez utiliser les huiles essentielles, peu importe le domaine, est de prendre des cours avec un thérapeute qualifié. Vous ne deviendrez pas thérapeute vous-même avec quelques heures de formation (il faut des années!) mais vous saurez choisir vos HE avec toute la prudence nécessaire et vous comprendrez plus clairement les indications et recettes que vous trouverez dans divers ouvrages.
Un bon livre que je peux vous conseiller est "Ma Bible des Huiles Essentielles" par Danièle Festy (éd. Leduc), et plus généralement tous les ouvrages de cette auteure.
Avec cet avertissement : avant de vous lancer (avec ce livre ou tout autre), LISEZ TOUTES les explications préalables AVEC SOIN! Et n'hésitez jamais à relire les précautions d'utilisation et les fiches de chaque huile si vous avec le moindre doute!
Je répondrai volontiers à toutes vos questions si elles sont de mon domaine de compétence.
D'autres articles sur l'aromathérapie sont à venir, surveillez le blog!
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jeudi 28 juillet 2011
Les paniers de légumes
Aujourd'hui c'est jeudi, le jour de la livraison des paniers de légumes dans ma petite boutique.
Tomates, haricots verts, concombres, courgettes, aubergines, oignons blancs, salade, carottes, c'est le menu de la semaine. Quel régal en perspective!!
Mais c'est quoi un panier de légumes?
Il existe plusieurs systèmes de paniers. Le principe de base est commun, seuls quelques détails diffèrent.
Le producteur choisit les légumes en fonction de sa production, de la saison et compose son panier en considérant le prix de vente moyen des légumes (c'est-à-dire qu'un panier n'a pas de poids fixe, s'il est à 10€ il y a 10€ de valeur de légumes dedans).
Il y a des avantages communs à tous les systèmes :
* produits locaux => faible coût et incidence du transport
* fraîcheur, saisonnalité, variété des produits
* bon rapport qualité/prix
Les deux systèmes (organisés) les plus répandus sont :
Les AMAP
"Les AMAP - Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne - sont destinées à favoriser l'agriculture paysanne et biologique qui a du mal à subsister face à l'agro-industrie.
Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s'engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance."
Retrouvez cette définition et tous les détails sur le site :
http://www.reseau-amap.org/Pour faire simple : des consommateurs forment une association pour acheter en direct à un producteur (souvent légumes et/ou fruits, mais aussi viande, laitages...).
Concernant les légumes (et/ou fruits dans certaines régions mieux loties que la notre en production de ce type), le producteur livre chaque semaine un "panier" à prix fixe (souvent entre 10 et 15€) aux membres de l'association qui s'engagent pour 6 mois ou 1 an et payent à l'avance leurs paniers.
La distribution se fait un jour fixe dans la semaine, à horaires fixes et se sont les adhérents qui effectuent la pesée et la distribution, à tour de rôle. Ils peuvent aussi aller aider le producteur dans son exploitation, par exemple pour le désherbage.
Les AMAP peuvent fonctionner avec des producteurs bio, bio-dynamique, en agriculture raisonnée ou en culture conventionnelle. Mais ils sont toujours locaux (moins de 60km en principe).
Les avantages :
* esprit de partage (entre producteur et adhérents, entre adhérents)
Les inconvénients :
* contraintes de disponibilité pour les distributions
Le Réseau Cocagne
"Les Jardins de Cocagne sont des jardins maraîchers biologiques à vocation d'insertion sociale et professionnelle.
A travers la production et la distribution de légumes biologiques, sous forme de paniers hebdomadaires, à des adhérents-consommateurs, ces Jardins permettent à des adultes en difficulté de retrouver un emploi et de (re)construire un projet personnel."
Retrouvez cette définition et tous les détails sur le site :
http://www.reseaucocagne.asso.fr/C'est avec un Jardin de ce type que je travaille. Le principe est un peu différent des AMAP.
Les personnes intéressées adhèrent à l'association et s'engagent à prendre un certain nombre de paniers sur l'année (cela dépend des jardins). Chaque mois les paniers à venir sont réglés d'avance.
Les distributions se font un jour fixe dans la semaine, soit au Jardin, soit dans un point-relais (agriculteur local, jardinerie, magasin bio...). Au Jardin il y a une plage horaire pour les récupérer, dans les points-relais c'est variable selon l'ouverture du commerce.
Les paniers sont déjà composés et mis en sacs dans la plupart des Jardins.
Les travailleurs en insertion sont encadrés par des professionnels du maraîchage et de l'insertion professionnelle. Le but est de leur permettre de reprendre pied dans le monde du travail pour retrouver un emploi ailleurs (dans l'agriculture ou dans tout autre domaine).
Les avantages :
* dimension 'humaine' et sociale par le soutien à l'insertion professionnelle
Les inconvénients :
* personnellement je n'en vois pas, mais je suis une grande optimiste! :-)
D'autres systèmes existent, certains permettant même la livraison du panier à domicile ou sur votre lieu de travail.
Pour info, en voici quelques uns (souvent en région parisienne ou autour des grandes agglomérations) :
http://www.lepanierpaysan.com/
http://panierlegumes.fr/
http://www.tousprimeurs.com/
http://www.lespetitspaniers.com/
http://www.lecampanier.com/ (avec un gros bémol : c'est un genre de 'centrale d'achat' à Rungis faisant venir les fruits et légumes de toute la France et même d'Europe et du Maghreb... bio mais pas écolo!)etc...
Bien entendu, certains producteurs font de la vente à la ferme, sans être organisés en réseau, n'hésitez pas à les 'débusquer' et à aller les voir, leurs produits sont de première qualité et le contact est convivial et enrichissant!
Bon appétit!
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mercredi 27 juillet 2011
Coups de soleil? Des solutions naturelles!
Je sais bien que ces jours-ci ce n'est pas l'euphorie solaire, mais justement, c'est le bon moment pour prévoir une solution naturelle aux coups de soleil. Plutôt que d'attendre que ça arrive et de ne rien avoir sous la main...
Alors voici un rapide tour d'horizon des solutions naturelles et efficaces que vous pouvez employer. Avec , pour ma part, une préférence pour l'huile essentielle de lavande qui est quasi miraculeuse sur les brûlures. Mais je vous laisse choisir votre option favorite.
Le calendula (ou soucis des jardins)
On utilise le macérât huileux* de Calendula pour traiter les peaux fragilisées et irritées. Dans le cas d'un coup de soleil, on fait appel à ses propriétés cicatrisantes et apaisantes. Sa teneur en carotène et en vitamine A vont permettre de restructurer la peau.
Mode d'emploi : déposez une petite perle d'huile sur le bout de vos doigts et massez très doucement la zone de votre coup de soleil. Si c'est sur le visage, évitez le contour des yeux. Laissez agir toute la nuit.
* un macérât huileux c'est la mécération d'une plante ne donnant pas d'huile, dans une huile (tournesol, sésame...) afin que cette plante transmette ses molécules actives à l'huile.
Cataplasme d'argile
L'argile est un puissant anti-inflammatoire et cicatrisant. En une nuit, votre coup de soleil aura disparu. Choisissez une argile verte de préférence.
Mode d'emploi : mélangez un peu d'argile avec de l'eau pour obtenir une pâte épaisse, peu fluide. Étalez la pâte sur un linge de coton. Appliquez l'argile à même la peau et laissez poser 2 heures, minimum. Le mieux, est de laisser poser toute une nuit. Le lendemain, rincez à l'eau tiède.
Un conseil : étalez une couche vraiment épaisse car quand la peau a fini d'absober l'eau du mélange, c'est l'argile qui a son tour se met à absorber l'eau de la peau, et elle risque de se désécher.
L'aloe vera
L'aloe est une plante aux milles vertus. Elle est notamment extrêmement cicatrisante. On la trouve sous forme de gel très pratique pour un usage cosmétique.
Mode d'emploi : étalez une couche sur le coup de soleil sans trop masser. Renouvelez régulièrement jusqu'à amélioration.
Pensez aussi à l'aloe sur les peaux sensibles, elle apaise les petites irritations.
Le beurre de karité
Le karité est une plante africaine (Burkina, Togo...) dont on presse la graine pour extraire un beurre végétal très nourrissant. Il contient, entre autre du latex qui va aider à réparer les peaux sèches, agressées... N'hésitez pas à l'utiliser aussi avant l'exposition au soleil.
Mode d'emploi : faites fondre une noisette de beurre au creux de votre paume et appliquez doucement sur le coup de soleil. A renouveler au besoin quand la peau a 'bu'.
L'huile essentielle de lavande
Comme pour beaucoup d'huiles essentielles il existe plusieurs 'variantes' botaniques. Vérifiez bien que vous achetez de la 'lavandula latifolia (spica)' ou de la 'lavandula angustifolia'. Une huile essentielle doit également être 100% pure et naturelle et HEBBD (ou mieux : biologique). Vérifiez également cette mention.
Mode d'emploi : pour les petits coups de soleil (et les enfants de moins de 6 ans), mélangez une goutte d'huile essentielle dans un peu d'huile végétale (calendula...) ou beurre végétal (karité...) ou gel d'aloe vera et appliquez sur le coup de soleil. Pour les brûlures plus intenses (coup de soleil ou toute autre brûlure), appliquez directement une goutte (ou plus) d'huile essentielle pure sur la partie touchée.
Petits veinards : la lavande est relaxante, vous allez bien dormir malgrè votre coup de soleil! ;-)
Enfin, le mieux c'est quand même d'éviter de prendre des coups de soleil, en protégeant sa peau avec une crème solaire d'un indice élevé et pour les plus jeunes : un t-shirt. Sans oublier un couvre-chef et des lunettes de soleil.
Alors bonne bronzette (quand le soleil reviendra...)!
Alors voici un rapide tour d'horizon des solutions naturelles et efficaces que vous pouvez employer. Avec , pour ma part, une préférence pour l'huile essentielle de lavande qui est quasi miraculeuse sur les brûlures. Mais je vous laisse choisir votre option favorite.
Le calendula (ou soucis des jardins)On utilise le macérât huileux* de Calendula pour traiter les peaux fragilisées et irritées. Dans le cas d'un coup de soleil, on fait appel à ses propriétés cicatrisantes et apaisantes. Sa teneur en carotène et en vitamine A vont permettre de restructurer la peau.
Mode d'emploi : déposez une petite perle d'huile sur le bout de vos doigts et massez très doucement la zone de votre coup de soleil. Si c'est sur le visage, évitez le contour des yeux. Laissez agir toute la nuit.
* un macérât huileux c'est la mécération d'une plante ne donnant pas d'huile, dans une huile (tournesol, sésame...) afin que cette plante transmette ses molécules actives à l'huile.
Cataplasme d'argileL'argile est un puissant anti-inflammatoire et cicatrisant. En une nuit, votre coup de soleil aura disparu. Choisissez une argile verte de préférence.
Mode d'emploi : mélangez un peu d'argile avec de l'eau pour obtenir une pâte épaisse, peu fluide. Étalez la pâte sur un linge de coton. Appliquez l'argile à même la peau et laissez poser 2 heures, minimum. Le mieux, est de laisser poser toute une nuit. Le lendemain, rincez à l'eau tiède.
Un conseil : étalez une couche vraiment épaisse car quand la peau a fini d'absober l'eau du mélange, c'est l'argile qui a son tour se met à absorber l'eau de la peau, et elle risque de se désécher.
L'aloe veraL'aloe est une plante aux milles vertus. Elle est notamment extrêmement cicatrisante. On la trouve sous forme de gel très pratique pour un usage cosmétique.
Mode d'emploi : étalez une couche sur le coup de soleil sans trop masser. Renouvelez régulièrement jusqu'à amélioration.
Pensez aussi à l'aloe sur les peaux sensibles, elle apaise les petites irritations.
Le beurre de karitéLe karité est une plante africaine (Burkina, Togo...) dont on presse la graine pour extraire un beurre végétal très nourrissant. Il contient, entre autre du latex qui va aider à réparer les peaux sèches, agressées... N'hésitez pas à l'utiliser aussi avant l'exposition au soleil.
Mode d'emploi : faites fondre une noisette de beurre au creux de votre paume et appliquez doucement sur le coup de soleil. A renouveler au besoin quand la peau a 'bu'.
L'huile essentielle de lavandeComme pour beaucoup d'huiles essentielles il existe plusieurs 'variantes' botaniques. Vérifiez bien que vous achetez de la 'lavandula latifolia (spica)' ou de la 'lavandula angustifolia'. Une huile essentielle doit également être 100% pure et naturelle et HEBBD (ou mieux : biologique). Vérifiez également cette mention.
Mode d'emploi : pour les petits coups de soleil (et les enfants de moins de 6 ans), mélangez une goutte d'huile essentielle dans un peu d'huile végétale (calendula...) ou beurre végétal (karité...) ou gel d'aloe vera et appliquez sur le coup de soleil. Pour les brûlures plus intenses (coup de soleil ou toute autre brûlure), appliquez directement une goutte (ou plus) d'huile essentielle pure sur la partie touchée.
Petits veinards : la lavande est relaxante, vous allez bien dormir malgrè votre coup de soleil! ;-)
Enfin, le mieux c'est quand même d'éviter de prendre des coups de soleil, en protégeant sa peau avec une crème solaire d'un indice élevé et pour les plus jeunes : un t-shirt. Sans oublier un couvre-chef et des lunettes de soleil.
Alors bonne bronzette (quand le soleil reviendra...)!
mardi 26 juillet 2011
La saponification à froid
(ou comment fabriquer vos savons)
Hier j'ai enfin sauté le pas! J'ai réalisé ma première tournée de savons.
Et comme je ne suis pas cachotière, je vais vous livrer le récit de cette expérience.
Tout d'abord, c'est quoi la saponification? C'est out simplement l'opération qui consiste à fabriquer du savon avec un corps gras et de la soude. Il se produit une réaction chimique qui transforme le tout en savon (un article très scientifique sur le sujet sur wikipedia).
Il existe 2 méthodes saponification : à chaud (comme pour le savon d'Alep ou de Marseille) ou à froid. Dans le premier cas on chauffe l'huile et la soude (euh, pas à faire chez soi car très dangereux...). Dans le second cas, on mélange simplement l'huile et la soude et on remue. C'est ce que j'ai fait.
Pour faire un savon il faut :
* de l'huile (olive, amande douce, coco, noisette...) et/ou du beurre végétal (karité, mangue, cacao...)
* de la soude caustique ou hydroxyde de sodium (attention on ne parle pas de bicarbonate de soude ou de cristaux de soude). Vous la trouverez sous forme solide (à diluer dans de l'eau) ou déjà diluée sous forme de 'lessive de soude' (vérifier que la dilution se situe entre 30 et 35%). C'est un décapant, vous la trouverez au rayon bricolage.
* une balance
* un bol pour peser la soude
* un saladier pour peser l'huile et faire le mélange
* un pied mixeur (on peut mélanger à la main, mais c'est interminable!!)
* des moules en silicone (le démoulage est plus facile)
* du matériel de protection : tablier ou blouse, lunettes de protection et SURTOUT des gants spéciaux pour manipuler les produits corrosifs (au rayon bricolage également)
La recette que j'ai réalisé est un savon à l'huile d'olive.
J'ai choisi une huile d'olive bas de gamme car c'était un essai. Je n'utiliserai pas ce savon pour me laver (je le préfère à base d'huile bio) mais pour réaliser ma lessive maison (recette dispo sur le blog).
J'ai un excellent bouquin sur la saponification à froid mais il est en anglais, donc je vous conseille plutôt d'aller lire la très bonne fiche sur le sujet sur le site d'aroma-zone : http://www.aroma-zone.com/aroma/fiche_savoirfaire_saponification-froid.asp#intropage
Sur cette fiche-conseil vous trouverez un élément indispensable à vos réalisations : un tableau calculant la quantité de soude nécessaire selon la quantité et le type d'huile que vous utilisez. Le calcul est faisable par soi-même, mais là vous êtes sûr du résultat! Le seul 'hic' : il n'est possible de faire les calculs que pour les huiles vendues sur le site (mais ça en fait déjà pas mal!).
On peut faire toutes sortes d'ajouts dans les savons : huile supplémentaire pour un savon surgras, colorants, parfums... Je vous donne ici une recette basique, sans tout ça : pour commencer c'est mieux. Mais dès que je fais des savons plus élaborés je vous donne des nouvelles!
Et milles excuses, je n'ai pas encore de photo pour illustrer cet article mais j'espère en mettre une demain.
Quelques conseils :
* Avant de commencer : lisez tout le mode opératoire jusqu'au bout! Pesez avec précision vos ingrédients (attention au pourcentage de dilution de la soude) et PROTEGEZ-vous!
* Préférez la soude liquide. La soude solide doit être délayée, ça fait une opération à risques en plus et des calculs à faire.
* Pour une première fois, achetez une huile bon marché. Il serait dommage de gâcher une huile bio rare si vous ratez votre coup!
* Mettez un linge sur votre table il absorbera la soude s'il en tombe.
* PROTEGEZ-vous (oui je me répète, c'est fait exprès)! La soude caustique est... caustique! Ca brule les tissus, alors pas de blague, il vaut mieux trop que pas assez de précautions.
* Attendez un moment tranquille pour vous lancer. La présence d'un tiers est un risque supplémentaire quand on manipule un produits dangereux. Ni animaux, ni ENFANTS dans la pièce!!
Et maintenant commençons!
Ingrédients : (attention : c'est au gramme près!)
* 250g d'huile d'olive
* 101g de lessive de soude diluée à 30,5% (si la dilution de votre soude est différente il faut utiliser le calculateur d'aroma-zone pour avoir la quantité exacte de soude à utiliser : voir le lien plus haut)
Mode opératoire :
* Sortez tout le matériel avant de commencer. Prévoyez quelques feuilles d'essuie-tout, ça peut servir. Et enfilez toutes vos protections!
* Pesez l'huile dans le saladier
* Pesez la soude dans le bol
* Versez la soude dans l'huile (pas l'inverse!)
* Utilisez le pied-mixeur pour mélanger : par impulsions de quelques secondes (la densité du mélange risque de faire chauffer le moteur si vous mixez trop longtemps sans pause). Entre 2 mixages utilisez le pied comme une cuillère pour remuer et bien mélanger.
* L'étape la plus difficile est celle de la 'trace' : vous devez vérifier régulièrement que votre mélange épaissit (laisse une trace). Pour cela il faut sortir le pied et observer la consistance de ce qui coule : si ça retombe dans le mélange ou forme juste une légère forme sur le mélange, il faut continuer à mixer. Vous pouvez vous arrêter quand la coulure qui tombe du pied reste bien fermement en surface, sans couler ou s'étaler. C'est le moment où on peut ajouter des colorants ou parfums mais on verra ça la prochaine fois, ok?
* Coulez votre mélange dans les moules (vous pouvez couler directement du plat ou utiliser une cuillère)
* Au bout de quelques heures vous pouvez démouler (2 à 6h environ selon la consistance au moment du moulage).
* Mettez vos savons sur une grille pour les faire sécher
* Et maintenant... ATTENDEZ! Il leur faut au minimum 4 semaines de séchage pour que la réaction chimique se termine (toute la soude doit être consommée sinon vous risquez d'abimer votre peau!) et que le savon sèche.
Des nouvelles de mes savons dans 1 mois...
N'hésitez pas à me demander conseil si vous avez un doute avant de commencer. Et à me faire part de vos expériences.
Bonne saponification!
(ou comment fabriquer vos savons)
Hier j'ai enfin sauté le pas! J'ai réalisé ma première tournée de savons.
Et comme je ne suis pas cachotière, je vais vous livrer le récit de cette expérience.
Tout d'abord, c'est quoi la saponification? C'est out simplement l'opération qui consiste à fabriquer du savon avec un corps gras et de la soude. Il se produit une réaction chimique qui transforme le tout en savon (un article très scientifique sur le sujet sur wikipedia).
Il existe 2 méthodes saponification : à chaud (comme pour le savon d'Alep ou de Marseille) ou à froid. Dans le premier cas on chauffe l'huile et la soude (euh, pas à faire chez soi car très dangereux...). Dans le second cas, on mélange simplement l'huile et la soude et on remue. C'est ce que j'ai fait.
Pour faire un savon il faut :
* de l'huile (olive, amande douce, coco, noisette...) et/ou du beurre végétal (karité, mangue, cacao...)
* de la soude caustique ou hydroxyde de sodium (attention on ne parle pas de bicarbonate de soude ou de cristaux de soude). Vous la trouverez sous forme solide (à diluer dans de l'eau) ou déjà diluée sous forme de 'lessive de soude' (vérifier que la dilution se situe entre 30 et 35%). C'est un décapant, vous la trouverez au rayon bricolage.
* une balance
* un bol pour peser la soude
* un saladier pour peser l'huile et faire le mélange
* un pied mixeur (on peut mélanger à la main, mais c'est interminable!!)
* des moules en silicone (le démoulage est plus facile)
* du matériel de protection : tablier ou blouse, lunettes de protection et SURTOUT des gants spéciaux pour manipuler les produits corrosifs (au rayon bricolage également)
La recette que j'ai réalisé est un savon à l'huile d'olive.
J'ai choisi une huile d'olive bas de gamme car c'était un essai. Je n'utiliserai pas ce savon pour me laver (je le préfère à base d'huile bio) mais pour réaliser ma lessive maison (recette dispo sur le blog).
J'ai un excellent bouquin sur la saponification à froid mais il est en anglais, donc je vous conseille plutôt d'aller lire la très bonne fiche sur le sujet sur le site d'aroma-zone : http://www.aroma-zone.com/aroma/fiche_savoirfaire_saponification-froid.asp#intropage
Sur cette fiche-conseil vous trouverez un élément indispensable à vos réalisations : un tableau calculant la quantité de soude nécessaire selon la quantité et le type d'huile que vous utilisez. Le calcul est faisable par soi-même, mais là vous êtes sûr du résultat! Le seul 'hic' : il n'est possible de faire les calculs que pour les huiles vendues sur le site (mais ça en fait déjà pas mal!).
On peut faire toutes sortes d'ajouts dans les savons : huile supplémentaire pour un savon surgras, colorants, parfums... Je vous donne ici une recette basique, sans tout ça : pour commencer c'est mieux. Mais dès que je fais des savons plus élaborés je vous donne des nouvelles!
Et milles excuses, je n'ai pas encore de photo pour illustrer cet article mais j'espère en mettre une demain.
Quelques conseils :
* Avant de commencer : lisez tout le mode opératoire jusqu'au bout! Pesez avec précision vos ingrédients (attention au pourcentage de dilution de la soude) et PROTEGEZ-vous!
* Préférez la soude liquide. La soude solide doit être délayée, ça fait une opération à risques en plus et des calculs à faire.
* Pour une première fois, achetez une huile bon marché. Il serait dommage de gâcher une huile bio rare si vous ratez votre coup!
* Mettez un linge sur votre table il absorbera la soude s'il en tombe.
* PROTEGEZ-vous (oui je me répète, c'est fait exprès)! La soude caustique est... caustique! Ca brule les tissus, alors pas de blague, il vaut mieux trop que pas assez de précautions.
* Attendez un moment tranquille pour vous lancer. La présence d'un tiers est un risque supplémentaire quand on manipule un produits dangereux. Ni animaux, ni ENFANTS dans la pièce!!
Et maintenant commençons!
Ingrédients : (attention : c'est au gramme près!)
* 250g d'huile d'olive
* 101g de lessive de soude diluée à 30,5% (si la dilution de votre soude est différente il faut utiliser le calculateur d'aroma-zone pour avoir la quantité exacte de soude à utiliser : voir le lien plus haut)
Mode opératoire :
* Sortez tout le matériel avant de commencer. Prévoyez quelques feuilles d'essuie-tout, ça peut servir. Et enfilez toutes vos protections!
* Pesez l'huile dans le saladier
* Pesez la soude dans le bol
* Versez la soude dans l'huile (pas l'inverse!)
* Utilisez le pied-mixeur pour mélanger : par impulsions de quelques secondes (la densité du mélange risque de faire chauffer le moteur si vous mixez trop longtemps sans pause). Entre 2 mixages utilisez le pied comme une cuillère pour remuer et bien mélanger.
* L'étape la plus difficile est celle de la 'trace' : vous devez vérifier régulièrement que votre mélange épaissit (laisse une trace). Pour cela il faut sortir le pied et observer la consistance de ce qui coule : si ça retombe dans le mélange ou forme juste une légère forme sur le mélange, il faut continuer à mixer. Vous pouvez vous arrêter quand la coulure qui tombe du pied reste bien fermement en surface, sans couler ou s'étaler. C'est le moment où on peut ajouter des colorants ou parfums mais on verra ça la prochaine fois, ok?
* Coulez votre mélange dans les moules (vous pouvez couler directement du plat ou utiliser une cuillère)
* Au bout de quelques heures vous pouvez démouler (2 à 6h environ selon la consistance au moment du moulage).
* Mettez vos savons sur une grille pour les faire sécher
* Et maintenant... ATTENDEZ! Il leur faut au minimum 4 semaines de séchage pour que la réaction chimique se termine (toute la soude doit être consommée sinon vous risquez d'abimer votre peau!) et que le savon sèche.
Des nouvelles de mes savons dans 1 mois...
N'hésitez pas à me demander conseil si vous avez un doute avant de commencer. Et à me faire part de vos expériences.
Bonne saponification!
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samedi 23 juillet 2011
Recettes végétariennes

Non, les plats végétariens ne sont pas mornes!
La preuve avec le blog que je viens de découvrir : il est entièrement consacré aux recettes végétariennes. De l'entrée au dessert, des idées sympas pour manger varié et sain.
Le blog :
http://recettes-vegetariennes.blogspot.com/
Et pour vous mettre en appétit, une recette délicieuse! Des beignets de pois chiches, style Falafels pour accompagner vos entrées de crudités ou pour l'apéritif.
Beignets de pois chiches
INGREDIENTS : (pour 4 Personnes)
- 250g de pois chiches secs
- 2 gousses d'ail haché
- 1 cuillère à soupe de coriandre hachée
- 1 cuillerée à soupe de persil haché
- 1 pincée de piment fort
- 2 oeufs
- 2 piments oiseaux
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 3 cuillères à soupe de farine
- 1/2cuillerée à café de cumin
- 1/2cuillerée à café de poivre
- 1 pincée de safran
- Sel
- Huile pour friture
PREPARATION : (30 mn)
Faire tremper les pois chiches dans un récipient d'eau pendant 2 jours en changeant l'eau chaque jour, égoutter-les. Mettre les pois chiches dans le bol d'un robot ménager, ajouter les gousses d'ail, la coriandre, le persil, les piments oiseaux, le cumin, le safran, les oeufs, la farine, la levure, sel, poivre, mixer jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse.
Façonner la pâte en beignets et les aplatir légèrement avec la main.
Faire-les frire dans un bain d'huile chaude, retirer lorsque les beignets de pois chiches soient bien dorées de deux côtés.
Les éponger sur papier absorbant.
Servir chaud
BON APPETIT!!
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